Premiers
résultats:
5km de Villeurbanne Thomas Dours 16'42
10km mesuré Fred Dorez 35'00 Fred Roujol 34'45
Compétition de Natation
Mathilde Cini 50nl:30"45 800nl: 11'44 2004N: 2'58
Transju
2006: le récit du Doc: La Transju , le retour II Bien que tardif ( travail + grippes + travail +
grippes ),ce petit complément de récit pour
alimenter les envies de s'y frotter à ceux qui n'ont pas
encore osé !
"Or donc nous étions 5 TG Valentinois à vouloir
en découdre avec la mythique Trans-Jurassienne, 76 km entre
Lamoura et Mouthe avec petit crochet en Suisse au Brassus .
En Trans-es nous étions dans la voiture qui nous emmenait
à Lamoura, dans ce Ju-ra enneigé et hivernal à
souhait.
Olivier, récidiviste et presque élite, s'entraînant
en altitude à L'Alpes en compagnie d'un sélectionné
Andorran ds JO de Torino, visant le top 100 ds quelques 3000 participants
.
Puis les néophytes de l'épreuve = coach Eric , "
Mr Décathlon ", déca-star, déca-ski
et déca-fart-universel-une-fois-pour-toute pour la saison
, et pas persuadé qu'en remettre une couche serait bénéfique
,tout en pas de 2, pcq il n'a pas eu le temps d'apprendre le pas
de 1, dit aussi " le petit Fischer valentinois " référence
au biathlète allemand qui skie et tire sans gants quelque
soient les températures négatives, et là
, ben c'était - 20° au départ !
Luc, inquiet de tenir une Transju à 180 puls de moyenne
comme il avait fait sur la Foulée Blanche, technique de
patinage superbe , le seul à avoir prévu un fan
club familial sur le trajet et / ou l'arrivée(un de ses
frères et sa petite famille ).
Lilian qui remettait un dossard pour la 1ère fois depuis
sa rupture d'achille, gros entraînement en roller, farté
par son pote vendeur de ski ( tu sais , la machine du magasin
qui farte 20 paires à la minutes), et grand farceur-narrateur
d'exploits sportifs en tous genres et hautement colorés
( ah ! Graziella , Graziella ) qu'on n'avait même
pas le temps de tout noter sur nos calepins journalistiques .
Pis ma pomme, trop content d'avoir persuadé les 3 précédents
de venir dans le Jura, et qui se posait des questions sur la forme
( plus de km en roller et en ski , mais dernière semaine
avec trop de travail, trop d'événements vespéraux
et dc trop de manque de sommeil ) et sur la température
du lendemain , la météo locale annoncant du -10
-12 sauf évolution nocturne
Dossards retirés.Bonnet TransJu et CD de technique by Vincent
Vittoz lui même dans le sac vestiaire, c'est sympa.( on
peut vous le passer )Arrivée au VVL de Lamoura , à
2 km du Départ , et immersion dans le gymnase à
fart, pour se paraffiner les bronches au fluor, au Nagano ou TK
72 ,aux divers LF7 ou 8 quoique le HF7 et même, même
le 6 , c'est pas mal non plus ! Plongée dans un monde de
secrets, que même quand tu as fumé trop de moquette
, tu ne peux pas comprendre. Alchimistes modernes, Merlin en patron,
St Toko, St Swix et St Rex en assesseurs ,St Rossignol, St Fischer
et St Madschuss en bienheureux,et tu appliques au fer rouge, tu
grattes, , tu frottes, 3 fois tu frottes, tu lisses , tu colles
de la drepou , et ça fume, ça fume et là
le doute = damned les mecs , y mettent du -20 en base , et paraît
que le TK 72 , ça tient pas longtemps sur les neiges abrasives
! Trop tard c'est farté ! Allez un coup qd même sous
les skis de Lilian, un frottis frottas sous ceux de Luc Olivier
et les miens , et le regard interrogateur d'Eric = au vu de ce
que j'ai vu à l'entraînement et de ce que je vois,
je vois pas ce que je pourrais changer sur mon universel . En
plus si je glisse trop je risque de tomber ! et faut aller manger,
se faire une fenêtre voire une véranda métabolique
.
Bon on y va .
El le thermomètre plonge vers les < 0 . - 18 au réveil
, -- 20 ds la Combe de départ !J'aime ces ambiances hivernales
!Mais j'ai mis du -10 -12 en base sous mes semelles !Début
du doute.On verra bien , me dis-je dans mon fort intérieur
mais néanmoins inquiet.
En se rendant à ski au départ, la glisse n'est pas
top. Mais ça devrait être pareil pour tout le monde,
me dis-je dans mon anorak intérieur !Et puis va pas faire
- 20 toute la journée, le ciel est dégagé,
et le soleil réchauffera sûrement la neige.
En attendant je piétines sur place pour ne pas congeler,
je retires les larmes de mes yeux, cataractes gelées malgrè
les lunettes ( j'ai des chutes du Niagarra lacrymales importantes
qui me gênent quand ça fa fite ) et après
avoir posé les skis devant le filet du sas de la 3è
ligne, mis mon anorak et ses interrogations glisso-fartesques
dans le sac vestiaire,je me pèles !!Je sautes sur place,
fais des moulins de bras et vais rechausser 10 mn avant le coup
de feu libérateur,plaisanter avec mes voisins. Tiens j'ai
perdu Eric de vue !alors qu'il a pu obtenir un dossard 3è
ligne cpte tenu de ses perfs triathlètiques, tous les novices
sur l'épreuve partant normalement en 4è ligne =
les élites et les 1ères lignes sont déjà
partis, à 5 mn d'écart,Olivier est déjà
dans la gigue, la 2è ligne est lachée devant nous
et 5 mn plus tard c'est à nous.Enfin !
Mon programme est simple = me faire plaisir, glisser surtout glisser,
servir d'aspiration à Eric, rattraper Olivier et lui mettre
une mine dans le Risoux, ( euh, non là c'est encore l'effet
moquette !)ne pas me cramer dans les 6 premiers km , faire le
premier marathon en négative split avant la montée
du Risoux, et mettre la gomme dans le 2è, glisser glisser,
ne pas me faire rattrapper par Luc ni Lilian, me faire plaisir,
glisser et terminer en dessous des 1000 premiers pour accrocher
la 2è ligne en2007, gage de meilleure performance .
Ben pour la glisse c'est rapé ! Par St Swix, je suis SCOT-CHE
!Ou alors c'est que j'suis pas chaud.Ou trop vieux.ou trop fatigué.
P'taing de neige , agréable et tout, pourtant, mais pas
de glisse. J'ai beau pousser, je me fais doubler tant et plus.
D'habitude sur le plat avec ma technique et mon fart ,je vais
bien.Dans les descentes pareil !!Même en retirant mes larmes
gelées de mes yeux et de mes lunettes.,,pas de 1, pas de
2 pas de 2 TGV rien n'y fait , pas de glisse .Dis donc si c'est
comme ça tout le long !Et je n'ai pas vu Mister Décathlon
= à tous les coups il a une glisse d'enfer !Doit rigoler,
le novice, fart universel qu'il disait ! Damned et Luc et Lilian
qui doivent être sur mes talons ! Un grand coup de fatigue
m'envahit et le moral en prend un p'tit coup. Fallait mettre du
vert - 20 en base, forcément je n'ai pas assez anticipé
la configuration du Jura !Ah ! Mouthe, petite Sibérie Française
!Je cogites, je réfléchis , je maugrées dans
mon fort intérieur et je me déconcentres= gaffe
à la chute .Un mec tombe devant moi et je l'évites
de justesse !Par St Toko, faut être fou pour philosopher
dans un moment pareil !
Bon , me dis-je dans mon bonnet intérieur, tu l'as voulu,
t'es là pour te faire plaisir, et glisser , il fait beau
, froid, y'a plein de neigeueueuh ,c'est la fête du ski
de fond et la vie est belle ,alors skies !
Quelque petits bouchons dans les premières montées
plus loin ,quand la Combe de Lamoura fait place à un chemin
forestier ( en rangs par deux , là d'dans !) je saute le
ravito de Prémanon en prenant ma gourde qui est gelée
, et déjà les Rousses, km 20 environ ; Petit bouchon
au bas de la montée de L'Opticien, gravie au son des cloches
et des hop hop hop de la foule en délire, et v'là
que ça glisse ! Ouais, par St Rex, ça gliiiiisse
!Le soleil aidant , l 'heure tournant il doit faire dans le -10
et c'est tout bon.. Ca glisse !
20 bornes de plaisir me dis-je dans mes skis intérieurs
pcq c'est plat à peu près, dans un cheminement de
la plaine de Bois d'Amont, sur ds chemins en dévers , l'amont
à droite !
Mais mais mais, quézaco ce troupeau qui vient à
notre gauche ?Oh, fan ! me dis-je dans mes yeux intérieurs
exorbités qui ne le croient pas ! c'est le 50 km qui est
parti des Rousses après le passage des élites ,
et qui grossit , encombre, dérange, bref emmerde notre
litanie de skieurs de 76 bornes ! Et ils sont au moins 700 ! (
ouaiche , pcq la transju c'est un 42 km en classique le Samedi
, le 76 km le Dimanche et un 50 km réservé initialement
aux féminines, mais ouvert à tous depuis 2 ans )Enfer
et damned ,par St Foëhn, faut ruser, dépasser, se
frayer un chemin , demander la place , se mettre dans des faux
rythmes.Là je glisses= j'en doubles un max. tout en pas
de 1. Qu'est ce que ça va être dans le Risoux ! Déjà
dans le retour .du Brassus les chemins ne sont pas larges et on
ne peut pas doubler.,faut subir le rythme du troupeau ; Bon me
dis-je dans mes muscles intérieurs , je glisses, c'est
déjà ça, et je serai moins cassé pour
la suite .Bien se ravitailler à Bois d'Amont passer en
Suisse, demi tour à Pré Rodet( bien boire), re-retour
en France et re Bois d'Amont( bien manger et boire. Suis sûr
qu'Eric a zappé le ravito !) .
Ensuite c'est le Risoux , au 40è km , montée genre
Pisse Nibe à l'Echaillon,= c'est la couette . On attend
, pcq la file de 2 passe à 1 pendant 500 m, et que beaucoup
ne savent pas qu'en serrant un peu ça passerait à
2 et qu'on est 2 flux , 76 et 50 km réunis et que certains
sont déjà très très fatigués
. Panne de jus dans la montée devant, bouchon derrière
. Donc on queue pendant au moins 10 mn, ça énerve
un peu forcément , mais , me dis -je dans ma VO2 initérieure
, ça va être tout bon après .Certains déchaussent
et se la font à pied sous les quolibets ou huées,
( tricheur ! c'est ski , ici ,pas trail ! ouh, pas beau !) pour
rechausser quand ça reskie.
De fait le 1er virage passé et le temps de se remettre
dans l'effort , je monte sans difficultés majeures en évitant
de me mettre dans le rouge, coups de culs suivis de longs plats
montants , et 6 km plus loin, après le passage dit des
" Ministres ", où on va à un train de
sénateur, forcément, . j'entame la descente,
pas entamé du tout, choisissant les bordures poudreuses
plutôt que le toboggan central , et ça glisse toujours
!
Bellefontaine au 50è , petit ravito , y'a les photographes
en plus, alors je m'appliques.Elle est bonne celle là ou
je te la refais , coco ?Le sourire ? OK , ça rigole ! Et
le cloches sonnent, et même un " allez Arnaud ! ",
Les spectateurs ont notre N°de dossard sur le programme= sympa.
Comme il est dit dans mon scénario intérieur ,je
commence à pousser un peu plus . La glisse est toujours
bonne et le soleil se voile un peu .Et paf, c'est pas vrai , re-voilà
une vieille connaissance = LA crampe de mes adducteurs Dt , et
même le Gracile en particulier . Rhaaaag !Par Sr Acide et
St Lactique réunis !.J'ai fait des sorties de 4h et plus
sans le moindre problème, j'ai pris du Mg++ pendant 1 mois
et du Décrampe pendant la semaine précédente,
j'ai veillé à ne pas me mettre dans le rouge jusque
là ( quoique les 20 premiers km , j'ai dû pousser
plus que d'hab pour compenser mon manque de glisse et que la partie
d'embouteillages après Les Rousses ont dû jouer un
rôle ) et v'là que ça recommence . L'an dernier
ça m'a déjà scotché pendant plus de
20 mn ! mais j'étais bien moins préparé.Et
ça repart dans ma gamberge intérieure . Bon , ne
pas s'énerver. Etirer. Repartir prudemment avec le max
de pousssées sur les bras et le moins d'ouvertures des
jambes, dc pas de 1 au max . Et ds les grosses montées
, calmer le jeu, forcer plus sur l'autre jambe , et s'arrêter
dès que ça revient, bien souffler .Et que revoilou
les ceusses que j'ai doublés allègrement dans le
Risoux Rhaaag !Par Ste Rage et Désespoir !Et Luc
et Lilian qui doivent me doubler incessemment !Et à ce
jeu , j'ai les bras fracassés, les triceps n'en peuvent
plus . Et je suis moins vigilant et v'là que dans une montée
un mec me coince mon baton G avec son ski et m'arrache presque
le poignet.J'ai super mal queleques secondes puis ça passe
, mais au fil des minutes, une douleur de la face dorsale de la
main et du majeur va crescendo . J'essaye de comprendre le mécanisme
. Ca doit être les ligaments , me dis-je dans ma faculté
intérieure , ou les extenseurs qui en ont pris un coup.Mais
ça ne va pas me lacher jusqu'à l'arrivée,
dès que ma dragonne frotte contre la main . Manquait plus
que ça !( en fait tenosynovite des extenseurs qui perdure
encore )
Bon ça dure 10 bornes , je traverse Chapelle des Bois tant
bien que mal et appréhende Pré Poncet , autre côte
à négocier avec diplomatie quand on n'est pas bien.Mais
je me suis refait une santé , me dis-je dans mon infirmerie
intérieure. Je passe Pré Poncet prudemment et lentement
quand même , de même que toutes le bosses restantes
, en évitant de solliciter mes adducteurs droits, mais
dès que ça redevient faisable , pas de 1 et de 2
TGV me font redoubler plein de monde . Olivier doit être
arrivé, Eric pas loin aussi , et les autres ?J'espère
qu'ils apprécient la course , le paysage, l'ambiance.
Chaux Neuve, Petite Chaux, les tremplins de saut impressionnats
sur la gauche , des cassures de pente à prendre dret dans'l'pentu
, par St Schuss ! et la dernière boucle avant l'arrivée
sur Mouthe ; je me paye un sprint éperdu façon gagne
de la médaille d'or aux JO, et grapille encore quelques
places .
5H 35'10 , 1278è /2622 classés et 40èV6/162,
je suis déçu, c'est clair. ( le premier , l'Italien
De Zolt a mis 3H17' et le 1erV6 a mis 4H16 à 60 ans ! !
y'a de la marge de progression !)Oui déçu 1-de m'être
laissé avoir par la froid et le fartage , 2- de ma perf
en regard des heures d'entraînement passées, 3-du
PB des crampes, mais quand même ravi d'en avoir terminé
encore une , dans cette ambiance que j'aime bien.
Une enfant de 12 ans me déchausse les skis , me félicite,
me remet un porte clef et le ticket repas, Sympa ! je pose mes
skis au vestiaire et Olivier et Eric me croisent dans la salle
de gym-vestiaire ; Ils ont déjà eu le temps de déjeuner
!!Belles perfs de tous les deux , mais comme il y a plus de monde
et niveau plus élevé , Olivier passe de la 114 et
à 142 è place et 25èV2/421) en 4H (au passage
le triathlète Julien Loy , 8è ), tandis qu'Eric
réalise LA perf, en partant en 3è ligne, sur sa
classe naturelle et son fart universel en 4H35'16 et à
la 502è place ( et 107èV2/421) .Je n'oses pas penser
au temps qu'il aurait mis avec un fart FFFF.
Luc arrive ,2418è en 5H48' (et237èV1/351) et cherche
son frangin " Alors qu'est ce que tu en penses ? " "
Pour l'instant je ne penses pas, je vais me doucher ; la fin c'était
qd même long ". Pas en core de Lilian , mais je croise
Simon Persico , jeune de 20 ans ancien du TGVR ,( avec Djamel
et Fred, )super skieur alpin, telemarkeur émérite
, skieur et alpiniste et qui termine en5H12' à la 1017è
place pous sa 1é édition.
On va tous déjeuner en attendant Lilian qui finit par arriver
en 6H28'11 à la 1972è place ( et 351èV3/423)
fatigué et qui nous raconte ss crampes dès le 30è
km et sa galère.Du coup je ne parles pas trop de mes petites
miennes .
2622 classés sur le 76
Petits comptes qui me fichent la claque =
en pourcentage de temps, je mettais + 62% par rapport au 1er en
2003 et +15,54 sur Olivier,
en 2004 + 57% sur le 1er et + 20.61 sur Olivier ,
en 2005 + 55% sur le 1er et + 32 % sur Olivier
et en 2006 + 70% sur le 1er et + 39.58 sur Olivier !Donc c'est
tout vu ,j'ai planté cette année , même si
le niveau de L'Olivier grimpe et celui des premiers en général
aussi .
Bon faudra que je résolves ces
PB de crampes, par St Arnica.
Faut que ma technique de pas de 1 progresse et que je saches si
je vais plus vite en pas de 1 qu'en pas de 2 TGV, par Ste Glisse.
Faut que je partes vite comme d'hab, pour éviter les bouchons,
que je montes vite au Risous et que je termines vite, sans trop
compter sur un négative split ?par Ste Energie
Faut absolument que je passes une semaine de grosse récup
avant la prochaine Transju, par Ste Chaise Longue.
Je suis très heureux d'avoir vu Eric , Luc et Lilian participer
et partager ces moments , sans compter tous ceux , vraiment sympas,qu'on
a passés en skiant ensemble dans le Vercors . J'espère
qu'en 2007 , Bernard , Toma,Christian , Joël ( Durieux )
qui a failli venir, Hugues Rousset d'Anneyron, Gwen ,Beep Beep
? , se joindront à nous et d'autres . Pourquoi pas les
2 Laurence sur le 50 km ?
Et puis ce 42 km en alternatif, ça me tente, ça
me tente !
Bon y'a encore de la neige, et tant qu'elle est là, je
continues.
Si vous voulez voir les images , faire=www. transjurassienne .com,
et chercher les photos de Sport fotobank ds le menu sur le 76
km , dossards 224-(Olivier ) 3391 ( Eric ) 3079 (Arnaud) 4288
(Luc) 4255 (Lilian)
A+ sur les lattes.
Arnaud
17/02
Transju : quelques photos !
avec les dialogues !! voir
l'article.
Transju
2006 : L'équipée sauvage (par Olivier Carsana) "Après une préparation optimale,
le 12 février devait être un grand jour. La météo
annonçait grand beau, dommage j'aurais tant aimé
une bonne vieille tempête du fin fond du jura, et le départ
de Chabeuil se fît dans la joie et la bonne humeur.
Eric, cool et détendu, testeur officiel du fart décathlon.
Ce dernier s'applique uniquement à plus d'une semaine de
l'échéance et couvre une plage de T° d'environ
+ou- 30 °, le top quoi.
Luc, un poil plus tendu s'attend à souffrir sur la fin
et est déjà tourné vers les échéances
estivales.
Lilian s'est fixé des objectifs précis à
court terme : exploser les irlandais et devenir champion olympique
de descente.
Arnaud veut quant à lui accrocher la deuxième ligne.
Confiant en l'entraînement effectué, une dernière
semaine de virus et de soirées tardives (adepte de la salle
disco du macumba) l'ont toutefois bien entamé.
Ma pomme, avec comme objectif de confirmer ma place de l'an dernier
ce qui au vu de la météo clémente annoncée,
s'annonce dur. Cette dernière semaine s'est bien déroulée,
je suis en forme.
Objectif commun : éviter les parisiens, direction le Jura
via la suisse. Lilian étant en forme olympique, le trajet
fût ponctué d'anecdotes toutes plus poétiques
les unes que les autres !
Retrait des dossards, direction le VVF à Lamoura pour la
répartition des chambres. Luc et moi, Eric et l'ours du
jura. Quant à Lilian, sa dame devant peut être le
rejoindre (cf les bronzés), il hérita d'une troisième
chambre.
Etape suivante, la chambre de fartage et là on entre dans
la troisième dimension : Un demi gymnase bâché
et jonché d'atelier de fartage, le tout noyé dans
des vapeurs de brumes fluorées. Minutie, secret défense,
au royaume de la glisse, tout le monde s'épie ! Tout le
monde sauf éric. Après avoir retrouvé des
potes savoyards à la pointe du fartage, la discussion s'ouvre
forcément sur les températures du lendemain et les
farts de surfaces à utiliser. On traîne un peu, Eric
regarde sa montre " on n'irait pas manger par hasard ? "
et lorsqu'on lui propose le fartage de ses skis, la réponse
fait taire tout le gymnase (ou presque ) :
" surtout pas, j'ai farté dimanche dernier et si je
glisse trop, je risque de tomber " et après ça
c'est moi le gros bourrin.
Après un repas plutôt light et un mini tournoi de
baby, dodo et levé 6 h 45 pour constater qu'il fait - 18
° et - 20 ° dans la combe du départ. Le trajet
à ski jusqu'au départ me laisse perplexe, je glisse
pas super. Mes skis accrochent et on part pour 76 km ! Et Eric
me direz vous ? Il se bat avec son sac de change et glisse comme
d'habitude ! C'est là que réside le plus du fart
décathlon, on est jamais déçu. " On
paye pas cher, mais on sait ce qu'on a !!! " (Chevalier et
Laspales).
8 h 05, je rentre sur ma ligne un peu trop tard et me place en
troisième rang. 25 mn avant la délivrance ou le
froid vous mord le bout des doigts et des pieds. Le sas se lève
et la meute est lâchée. Slalom et cohue sur les premiers
km, les jambes sont là, elles remplaceront partiellement
la glisse. Les 20 premiers km vallonnés m'inquiètent
vraiment, je me fais reprendre dans les parties descendantes mais
j'ai la caisse dans les bosses. Arrivé aux Rousses et passé
la bosse de l'opticien arrive les 20 bornes que j'appréhende
le plus. Plats déversants le royaume de la glisse. Alors
que mon groupe récupère en haut de l'opticien, je
démarre en quête du groupe précédent.
5 km avant de recoller un groupe ou je n'arrêterai pas de
faire l'élastique au grès de mes ravitaillements.
Il faut que je tienne jusqu'au Risoux et là je les explose.
Demi tour au Brassu, on revient et commence à apparaître
le relief. Ovomaltine + gel overstim's + thé sucré,
je commence à me placer dans le groupe pour ne pas être
gêné lorsque les 8 km de bosse vont se présenter.
On y est, maintenant on va arrêter de rigoler et c'est parti
pour une montée de folie au son des cloches. En haut de
la bosse, il reste 28 km et je suis tout seul. J'effectuerai le
parcours seul en rattrapant des groupes à la dérive.
J'ai toujours de bonnes jambes mais il me manque les groupes pour
tenir un rythme. Les 10 derniers sont durs mais la course est
finie et l'on se laisse glisser vers Mouthe en pensant déjà
à l'édition 2007.
Perso, j'étais au top physiquement après avoir eu
quelques craintes lors de la préparation. Pour faire une
course pleine, il m'a manqué une meilleure glisse sur le
premier semi pour prendre les bons groupes. La transju c'est ça,
partir vite le premier marathon ou la technique et la glisse permettent
de se mettre dans les bons groupes, sortir les Watts entre le
42 et le 50 et revenir sur la glisse en fin de course.
Au final 142 ème en 4 h 00. Satisfait, j'ai appris des
choses sur la gestion de cette course et sur ce qu'il me reste
à travailler. Avec des conditions dures, le top 100 est
jouable.
Eric arrive frustré en 4 h 35 '. Enorme au vu des concurrents
qu'il n'a cessé de doubler et de sa glisse. S'il part en
première ligne l'année prochaine, ça va ronfler
!
Arnaud arrive en 5 h35. Si les crampes ne l'avaient pas tiraillé
sur la fin, la deuxième ligne étaient tout à
fait dans ses cordes.
Luc, 5 h 48. Au vu du faible volume qu'il avait effectué
et de sa première participation, cela va lui garantir un
départ avec Arnaud.
Quand à lilian, souffrant déjà de problèmes
intestinaux la veille, les crampes l'ont cueilli au 35 ème
km pour transformer sa course en calvaire : 6 h 28.
Au final un bon week end de vainqueur avec une ambiance torride
dans le bus du retour. Alors fartez vos skis et venez avec nous,
vous découvrirez alors les bienfaits de la bouche de Grazziella
!" 13/02
La transju.... un grand cru
!!
-18° au petit matin, neige fraiche de la semaine, soleil pointant
le bout de son nez au petit matin, tout s'annonçait bien
à 8h30 au moment du départ. Tout s'est effectivement
bien passé pour Olivier Carsana 142° en 4h00' et Eric
Monnet 502° en 4h35'. Arnaud Depommier a du écomomiser
la machine sur la fin et finit en 5h35' (1218°). Votre oueb-M
a vraiment compté un à un les 25 derniers km : 5h48'
(1418°) et Lilian Valette, perclu de crampes avant même
le marathon a finit au courage en 6h28'. Plus d'infos dans la
semaine avec un petit CR de chacun d'entre eux (chiche ?) 08/02
Nico "Ironchiken"
se met à courir :
Pour sa reprise, Nicolas Gomord termine 10°
du tour des remparts d'Avignon
en 37'56" (11km), tandis qu'Hervé Faure finit second
(35'34") devant le duathlète Vincent Aldebert. 23/01
Le TGVR deuxième du meeting
de natation:
2° place derrière le CRV
Lyon (vainqueur pour la seconde
année consécutive) et devant St Priest avec une
équipe de TGVR très très jeune !! Résultats
complets sous peu. 23/01
Foulée blanche sous un
ciel bleu:
Olivier Carsana, farté au miel, termine en 2h14 à
la 114° place, Luc Micoud 282° en 2h41' et Lilian Valette
349° en 2h51'. Récit de course par votre serviteur.
Résultats
complets (excel)
23/01
La foulée du soleil !!
(par Luc Micoud)
"Grande première pour le pseudo-skieur de fond que
je suis. Malgré une année 2000 passée à
Vassieux, je n'avais jamais pris part à une course de fond
digne de ce nom (à part la traversée du Vercors
52 km, mais en formule rando et en plus on avait loupé
le départ). Le site de départ et d'arrivée
est impressionnant, multiples arches gonflables, barrières,
banderoles de partout, sas de départ, village de tentes,
car podium, traiteur géant, etc le temps de récupérer
les dossards en express et nous voilà en tenues. Partis
à 7h30 de Chabeuil avec Lilian on retrouve Olivier au WC.
Il a farté à -2 / -8°, la météo
annonçait l'air à -8° au matin et un temps couvert.
Finalement, le soleil va se lever sur un ciel tout bleu et les
relevés de T° de neige annoncent -5,2° au plateau
(donc beaucoup moins en bas et surtout moins que ça quand
on va partir à 10h). J'ai choisi -4°/+1° je devrais
être dans le bon même si j'ai pas de fart CerraF-de-Nagano-de-Rex-et-cie
(à 45 € la savonnette ).
A quelques minutes du départ, deux hélicos de télé
tournent autour du site, il est clair qu'ils vont pouvoir faire
de superbes images du départ ou de la traversée
du village. Les caméras se baladent dans l'aire de départ,
et pendant que le doyen prend son départ en avance (93
ans), on attend sagement que les élites qui sont devant
nous veuillent bien se ranger .et Pan c'est parti. Placé
en 2° ligne, (inscrit tôt = bien placé) je suis
donc dans le haut du paquet au départ. Et là c'est
assez impressionnant. Ca tombe à droite, ça tombe
à gauche, je skie assez bizarrement avec un pas de 2 tout
en fréquence pour ne pas prendre trop de largeur de piste
et risquer le contact, tout en gardant une bonne vitesse. Tiens
un bout de bâton cassé, des lunettes, mais c'est
pire que la natation en tri cette affaire !! On est partis comme
des balles virage à gauche, légère descente
et voilà qu'on déroule dans la plaine, vent dans
le derrière, je n'arrive toujours pas à skier en
pas de 1, je me sens pas trop en sécurité, en plus
mon palpitant est déjà à plus de 180, PPPP .
Va falloir se calmer sinon je vais péter au semi. Panneau
des 3km, déjà !! Mais on est partis depuis 5 minutes
!! Retour sur le village, passage dans le village, certainement
très joli, mais la purée qui a été
ramenée dans le village nous oblige à beaucoup de
concentration. Comme quoi Olivier fait bien de nous emmener faire
du non-damé le mercredi. Dans le village, y'a vraiment
beaucoup de monde, mais ça bouchonne pas, j'ai vraiment
du partir vite. Tiens !! Pas tant que ça, vlà les
premiers du 20km qui nous passent (partis 5 minutes après
nous !!), ça va sacrément vite. Sortis du village
on retrouve des pistes correctes, un bout de faux plat descendant,
allez hop direction les railles, on se baisse, et on récupère,
d'ailleurs je vais plus vite que ceux qui continuent à
patiner. Le rythme s'est un peu calmé, et la piste est
super large, on a moins la pression de ceux qui veulent doubler.
Je trouve un grand tout sec comme moi dont le rythme me va bien,
on y va et on va pouvoir penser à s'appliquer (chuis pas
un " canard glissé " moi). Pour le pas de 1,
on repassera, j'ai encore le cur super haut et passer en
pas de 1 me fait sauter la Fcmax, sauf dans les parties plates.
Dans les descentes, je chope les rails au maximum, ça descend
mieux et on se repose ! Pour le moment j'en retiens qu'il faut
que j'apprenne à skier bien .quand ça va vite,
parce que là c'est pas très joli à voir !!
Arrivé au fond du village, retour vers le départ,
ça va déjà mieux, mais faut penser à
boire et ça c'est pas de la tarte (avec la vitesse, les
bâtons, et les dragonnes, ) Et quand je pense à
la montée vers Gève qui attaque au 15°km ,
faut prendre ses précautions. Ca y est on revient vers
un charmant hôtel (celui où Véro m'emmena
pour mes 30 piges en août 2003), on laisse les 20km rentrer
à la maison et on attaque la montée. Là le
rythme en prend un coup, tous en file indienne, mais vu la bête
c'est ce qu'il faut , au moins mon cur va peut-être
pouvoir redescendre un peu l Là, je sais pourquoi Eric
n'aime pas la foulée. Vu comme je suis parti, il n'aurait
pas été loin devant moi au pied de la côte
et aurait pesté contre cette allure trop faible pour lui
dans la montée sans pouvoir doubler aisément. Par
contre Hugues Rousset (d'Anneyron) surgit derrière moi.
Il me dit qu'il est déjà tombé 6 fois !!
Première surprise ! Très puissant (enfin plus que
moi), il essaie même de doubler , peine perdue, l'énergie
dépensée à doubler un gars n'est pas très
bénéfique. Arrivée sur le plateau, je peux
dérouler un peu, je le repasse, mais je sais qu'on est
loin d'avoir achevé les difficultés du jour. J'ai
repéré le profil, on redescend pas avant le 34°
et jusque là c'est montagnes russes dans les sapins ! Descentes,
montées, je me tiens pas trop mal dans ces petites bosses,
je file dans les faux plats, mais je descends vraiment comme une
brelle, j'appréhende une épingle, mais rien et je
suis trop prudent (je le saurai maintenant, faux tout lacher là
haut ). Dans les montagnes russes, Hugues reste avec moi et deux
tempes grisonnantes aux styles très différents :
l'un tout en force, et l'autre tout en glisse, reste qu'ils ont
la caisse les papys !! On aperçoit souvent d'autres skieurs
au détour d'un croisement, le parcours est un peu en trèfle,
c'est assez sympa !! On attaque à 4 / 5 la descente et
Hugues s'en prend encore une, je passe et je me dis que de toutes
façons, il va revenir. Certes il descend aussi mal que
moi, mais lui il met pas de freins (le fada). Le début
de la descente est sympa, puis tout à coup je vois le papy
de tête prendre la position du chasse neige d'urgence, lui
qui est si propre techniquement depuis le début. On entre
dans une partie plus raide où tout le monde a freiné
fort (en chasse neige) Résultat : le milieu de la piste
est lisse et balayé de toute poudreuse, poudreuse qui s'est
accumulée en deux petits monticules, sur les côtés
de ce couloir, et avec mes grandes jambes l'arrière de
mes skis touchent ces rebords, ce qui me remet le ski dans l'axe
de la pente, résultat je prends de la vitesse, mes skis
godillent, puis une première faute de carres, je suis sur
un pied, je vais tomber, saut de cabri, je me rattrape, mais j'ai
pris de la vitesse, un léger virage surgit, je ne vais
jamais arriver à tourner, je me retrouve sur le talus de
droite façon boarder-cross, heureusement c'est tassé,
je passe, et reviens sur la piste. P .comment j'ai fait pour
ne pas tomber ? J'arrive à ralentir l'allure, c'est bon,
puis ..moment d'inattention et PAF !!
Cette fois je l'ai prise ma gamelle !!! Je me relève, ça
m'a bien calmé, je poursuis ma descente, un peu planplan
il faut dire. Et trois avions me doublent. C'est con, n'avoir
jamais fait de ski alpin, ça aide pas !! Je vois la lumière
. Ca y est on débarque dans les pelouses retour vers le
village, il reste trois fois rien : 4km de plat. Mais 4 km de
plat sur une piste en dévers, c'est quand même pas
facile et un dernier km avec le vent dans la gueule non plus,
on est passé au même endroit au début (au
km 2) et ça allait autrement plus vite !! Toujours pas
de pas de 1 pour Bibi, allez si on se force et finalement ça
passe (mais la vitesse décroît), arrivée en
vue, photographe, on s'applique et voici la ligne 2h41' pas si
mal !! Un gentil bénévole me donne mon bonnet Rhône
Alpes couleur violet vache Milka. D'ailleurs où est-elle
la vache Milka ? elle faisait la maline au départ mais
elle même pas skié !! .puis on me donne un
ticket :
" C'est pour le repas ?
-Non c'est la tombola, vous avez gagné un lot !!
-Mais oui, mais oui !! " Ah ben si . j'ai le lot
161 " à retirer au gymnase " : Résultat
: une veste polaire de la foulée blanche. Bon c'est du
XXL mais c'est sympa !! j'en profite pour taper une affiche à
la dame et voilà une belle journée !
J'ai bien pensé à Olivier qui a du côôôller,
et Arnaud, absent forcé.
Lilian n'arrive que 10 minutes après moi, .avec des
skis trop grands et du fartage de base, P .faut pas
qu'il apprenne à farter sinon je suis mort à la
transju !!
Je passe au ravito manger plein de cochonneries que je vais gerber
plus tard dans la Bourne (Cherchez pas, Lilian a promis de ne
rien dire !!). Retour à la maison, petit bain, et gros
mal de crâne, grosse sieste d'une heure, bol de riz, jambon
et au lit " Kasssé !!! "
FC moyenne =171 hallucinant, c'est de l'allure 2+ sur 2h40 d'effort
!!! sachant qu'on descend à moins de 120 puls dans les
descentes, la FC moyenne en côté doit être
affolante. C'est clair qu'à la transju, faudra vraiment
adopter un autre rythme !
Allez j'y retourne mercredi , y'a du boulot !"
Luc
21/01
Chabanon: triathlon des neiges :
(par Bernard Charrol)
Triathlon blanc de chabanon: victoire
du salami!
> 1° course de la saison, un triathlon des neiges, version
découverte? plutot courte distance!
> 4 TGVR et un fan club font le déplacement dans les
alpes de haute provence, une petite heure au sud de Gap.
> La première épreuve, la raclette, avec le renfort
d'une rillette se passe très bien: grande maitrise des
protagonistes. Les patates (2,5kg) n'ont pas résisté,
comme les 2 bouteilles et la charcuterie. Seul le salami n'a pas
été tout consommé...un signe?
> 2° épreuve: reconnaissance nocturne (au clair
de lune) du ski de fond: Laurence commence à regretter
le fartage des skis...demain on y rajoute de la confiture? en
effet, le coin est plutôt pentu, voire très pentu:
la descente se fait sur des pistes d'alpin, la montée dans
les sapins sur un truc mal damé et qui monte, qui monte!
> Dimanche matin: grand soleil mais le mercure reste collé
en bas du thermomêtre: -15°C d'après les infos
régionales, mais on est plus très loin de marseille...
On dira -7/-8°C au départ de la course, à l'ombre
des sapins.
> 80 participants, c'était plein, s'élancent
pour 6 km pédestres dans la neige: les appuis sont parfois
fuyants mais ça se passe plutot bien, les écarts
se creusent avant d'enfourcher les VTT. On commence par le front
de neige, au coeur de la station (2 immeubles et 1 hotel), juste
devant les terrasses des bars: "oh putaing, le tour de france,
sont en avance, cong, allez poupou!". Un peu de route, un
peu de piste de ski alpin et un bon moment sur un chemin pietonnier
damé à la dernière chute de neige: à
faire 2 fois. Le premier tour, c'est marrant la roue avant qui
va ou elle veut. Mais au second, après le passage de 160
roues pleines de crampons, ça devient beaucoup plus difficile:
ça s'enfonce et ça gamelle! Il est parfois plus
rapide de courrir à coté du vélo. Mais à
chaque montée/descente, un coup de pédale ou de
guidon dans le mollet ou le genou...c'est quand qu'on ski? Une
petite gorgée d'eau?... il y a bien longtemps que les bidons
ont gelés!
> S'ensuit la cause des cauchemards de la nuit dernière
: le ski de fond! On chausse à la sortie du parc, 200m
de petite montée, 400m de faux plat descendant et on arrive
sur la piste d'alpin: très large mais plutot pentue! 2
options: le chasse neige et les petits virages, ou droit dans
la pente... les yeux fermés: ce fut le choix? de notre
ami de rillieux, son épaule le contraint à l'abandon
après une chute. Vient la montée: finalement au
soleil elle se fait quand même pas trop mal même si
le second tour fut crampouilleux. Et cette descente, s'il y avait
un 3° tour, pourrait bien se faire en schuss... Une
petite dernière et c'est l'arrivée. Résultat
des courses: très belle performance et premier podium pour
Laurence Legras, 2°. C'est aussi la place du club avec Toma
Micoud, 34° sur les talons de Rovera, et moi même, 8°
(dure la neige locale, quand on y tombe à grande vitesse!).
> Et bipbip? Perclus de crampe à l'entame du 2°
tour en ski, il a sagement préféré jeter
l'éponge, terrassé par le salami de la veille. Pour
ceux qui veulent finir Embrun devant lui, il suffit de lui offrir
une raclette le soir du 14 aout... avec du salami!
> Pour l'an prochain, on a déja réservé
le gite: 25 places minimum. Qui s'inscrit? 16/01
Premiers podiums
!! bis
On vous le disait hier : pour Laurence
Legras 2° du tri des neiges
de Chabanon. et pour le TGVR 2°
par équipes derrière le triathl'Aix ( qui
nous chambre gentiment d'ailleurs, mais rappelons leur qu'en plus
nous on avait une fille dans l'équipe !! )
Bernard Charrol finit 7° chez
les mecs et Toma Micoud
se paie le luxe de finir sur les talons de René Rovera,
alors que Beep Beep ayant parait-il abusé des spécialités
régionales de la pasta party du samedi a abandonné,
victime de ses intestins célèbres !! résultats
complets
Du côté de St Paul, les jeunes du TGVR prennent la
3° place du challenge inter-régional des clubs formateurs
!!
Vous voyez les sudistes que ça fait aussi des
podiums
!!
19/12
Résultats du private-meeting
!!
Les 400m n'ont pas été une partie de plaisir pour
tout le monde, mais la soirée fut animée. Retrouvez
ci-contre les résultats complets (avec les chronos de ceux
ayant fait leur test dans le courant de la semaine, et les positions
par "catégorie") voir
l'article.
Prochaine étape: le meeting déluré de la
galette !!!
11/12
RESULTATS des jeunes: Compétition de NATATION
1500 NL
4004N
400 NL
100 NL
50 PAP
Thomas DOURS(1991)
22'14
5'38
1'12
38''
Frédéric DOREZ(1986)
18'26
5'10
Mathilde PEYTIER(1990)
5'50
1'15
40''
Mathilde CINI(1994)
6'07
1'17
37''42
Brice PASSERA(1992)
5'43
1'12
39''
LE COACH
4'38
RESULTATS compétition
de CROSS scolaires départementaux/Régionnaux
Thomas DOURS(1991) 1er
Romain ROCHEDY(1992) 26e
Mathilde PEYTIER(1990) 1er et 3e région. qualifiée
aux France
Mathilde CINI(1994) 6e et 26e
Brice PASSERA(1992) 2e et 17e
Clément PEYTIER(1994) 1er et 7e
Clothilde FUSTIER(1992) 1er et 1er région. qualifiée
aux France
Romain MONNET(1991) 24e
Pierre BOURRON(1995) 13e
Pierre Emannuel PAYSSERAND(1991) 19e
Mathias Barthe(1992) 19e et 47e
Emilie Rochedy(1994) 3e
RESULTATS DIVERS
12km Galop avec les Loups
Nicolas BOLON 3E en 42'17
Frédéric DOREZ 9E à seulement 1'15 de Nico
Fred ROUJOL 21e
Vincent S
Adrien NUVOLI
Mathilde PEYTIER en 57'
Thomas DOURS 1er sur 3km
Brice PASSERA 6E SUR 3km
22/09 Vaulx
en Velin: bilan !
Les garçons finissent 4° ( et 3° de la ligue) mais
assez loin de la bagarre pour le podium. L'équipe mixte
l'emporte et se classe 14° au scratch. Les vétérans
sont devancés sur le fil par le Salève (20°
au scratch), l'équipe Manu Chabannes est 41°, les blue
note finissent à cinq (55°), les "gros" 62°
et tout le monde a rangé la combi jusqu'à l'année
prochaine résultats
complets
13/12
Sainté-Lyon: des TGVR au départ
!
...et à l'arrive aussi de ce célèbre trail
nocturne : Fred Roujol et Gwenaël Faure en solo. Laurence
Landis en duo. Congratulations !!!
18/09
Aix les bains résultats complets:
27 TGVR à l'arrivée: un exploit et première
place pour l'équipe de 5 (Bolon, Carsana, Dumonceau,
Martel et Agier) qui devraient se patager le trésor (si
quelqu'un a traversé l'averse pour attendre le podium ?)
résultats:
12/09
Aix les bains !!
Victoire de Julien Loy devant Romain Bushino et Philipe Dupont.
Nico Bolon 4°, Olivier Carsana 6°, Pascal Dumonceau (vétéran
l'année prochaine) 10° puis Jérôme Martel
et Philippe Agier classent le TGVR à la ?° place. Derrière,
les seconds couteaux se sont bien amusés, tous dans un
mouchoir de poche à la fin du vélo. à suivre